Être positif, même dans la merde?

Puisque pour beaucoup d’entre nous le travail s’avère être leur cimetière, j’ose espérer que votre maison est votre sanctuaire.

Vous vous plaisez ou vous vous plaignez au travail?

Indépendamment de votre réponse, où vous accomplissez vous si ce n’est pas (ou plus) au travail? Lorsque vous accomplissez ou que vous vous réalisez pleinement, vous est-il concevable d’y parvenir en vous amusant?

Pour beaucoup de gens avec qui je discute, ces deux concepts sont à la fois dichotomiques et idéalistes dans le merveilleux monde du travail.

À leur avis, c’est (et cela doit rester) l’un ou l’autre : on s’accomplit par le travail et pour le travail et on s’amuse en dehors du travail.

Méchante vie plate mes amis! Suis-je mieux…

Pourquoi ne pas tenter de trouver l’équilibre entre les deux?

Tant qu’à être dans les questions, poursuivons avec une autre petite question pour ceux et celles qui me lisent et m’apprécient. Est-ce dû à ce que je vous dis au travers mes écrits ou bien est-ce plutôt dû à ce que mes écrits provoquent comme sentiments en vous que vous me lisez et m’appréciez? Je le vis, je le cogite, je le formule, mais une fois écrites vous les vivez et interprétez bien de la façon que vous voulez. Ce bout-là ne m’appartient pas. Pour les autres qui vomissent sur mes publications, tout en développant de l’urticaire, et en n’ayant pas été plus loin que le titre, je veux aussi vous entendre. Je ne vous laisserai pas en reste.

Peut-être que mes petites histoires vous sortent de votre routine, de votre chemin linéaire et de cette façon de voir les petites réalités du monde RH? Je n’ai rien contre la routine, mais j’en veux à la routine absolue. Faire les choses comme elles se doivent est une nécessité, mais cette nécessité ne doit pas nous empêcher de déroger quelques fois à nos principes, à nos habitudes, à notre confort, et de penser ou voir les choses autrement à l’occasion. Bien orchestré et pour les bonnes raisons, le changement doit toujours faire partie de nos plans.

J’aime le bleu, mes chemises sont bleues, mes chandails sont bleus, faire du sport et me faire des bleus me motivent, et j’aime bien les muffins aux bleuets. C’est ma routine de magasinage, ce n’est pas aussi dangereux qu’une routine adoptée au travail qui est celle de tourner les coins ou faire à répétition une tâche dangereuse sans questionner, mais c’est ma petite routine. Le bleu… ma femme n’est plus capable, selon elle j’ai besoin d’une chemise qui tire davantage vers le saumon. Ce n’est évidemment pas mon premier ni mon second choix, mais une chose est certaine : la seconde que je la porte, tout le monde remarque immédiatement le changement sans nécessairement mettre le doigt dessus ou faire le lien. C’est le changement à cette routine, et je n’en suis pas encore mort.

En parlant de changement, amis RH et gestionnaires, je vous inviterais prochainement à effectuer un simple changement lorsqu’arrivera le moment de clore une conversation, (entrevue, évaluation de rendement, mesure disciplinaire, ou tout autre type d’annonce difficile) finissez la conversation sur une note positive… en dépit de tout!

Soyez leader jusqu’au bout!

Lorsque vous martelez le clou qui est complètement enfoncé dans le bois, pourquoi continue à fesser si ce n’est que pour abîmer le bois?

En situation de mesure disciplinaire, puisque l’entière conversation a porté sur le fait reproché (et probablement de manière négative), ne terminez pas la conversation sur le fait reproché ou sur une menace voilée. L’employé n’est pas plus fou qu’un autre, il quittera votre bureau sous l’impression que malgré tout vous demeurez frustré contre lui et que le lien de confiance est rompu. Donc, et à moins que ce ne soit ce que vous vouliez, tournez et concluez la conversation sur une note d’encouragement ou sur vos meilleures intentions.

Gardez en tête que plus vous courez plus vous êtes essoufflé; et plus vous êtes essoufflé plus vous avez chaud; et plus vous avez chaud plus vous suez; et plus vous courez-êtes essoufflé-avez chaud- et suez, plus difficile sera la conversation rafraîchissante face à la caméra à la fin de la course. Prenez le temps de faire ce que vous devez faire, même si c’est un sprint ou bien même si vous tentez d’être expéditif. Faites-le, mais faites-le pour vrai et sincèrement.

Prenez le temps de le faire et prenez surtout le temps d’être présent lorsque vous le faites.

ATTENTION : Fermez gentiment votre gueule si vous ne le pensez pas. L’employé n’est pas plus con qu’un autre, il saura lire en vous et découvrir facilement que vous êtes un mauvais acteur.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s