Paroles réconfortantes

Entre vous et moi, incluant même les Thugs et autres types de rebelles au travail, pouvons-nous vraiment être contre ce qui est doux; ce qui est réconfortant; ce qui est douillet, et sécurisant?

Souvenez-vous que malheureusement même les méchants dorment docilement, bien au chaud sous leur édredon.

Ceci étant dit, « je m’en occupe », « je m’en charge », « compte sur moi », « je suis là-dessus », « c’est fait », ou encore « considère ça comme fait », sont des suites de mots puissants. La valeur de ces petites expressions est inestimable dans bien des situations. Leurs reconnaissances demeurent pourtant une variable bien souvent ignorée.

Le Comfort Food est à la mode, tout comme les recettes simples et rapides le sont. Ainsi, appliquons cette « recette gagnante » au merveilleux monde du travail, et parlons donc de Comfort Words. En ce qui a trait à la recette toute faite, oubliez ça.

Je m’en charge : c’est ça qu’on aime entendre, voire, qu’on veut entendre avant même de devoir le demander ou de se le faire demander. Je m’en occupe : c’est ça que les recruteurs veulent entendre en entrevue; c’est ça que vos clients veulent se faire dire; dans le fond, c’est ça que l’on veut entendre dans la vie de tous les jours.

Pourquoi?confort

Parce que ça fait du bien. Parce que ça l’enlève un fardeau sur les épaules de quelqu’un.

Parce que cela démontre un contrôle et une confiance en soi. Une confiance recherchée. Une confiance qui porte fruit et qui donne des résultats. Une confiance qui ne fait aucunement regretter le choix de votre directeur de vous avoir embauché ou attribué un mandat précieux.

La portée de ces Comfort Words est incommensurable est certains effets peuvent se faire sentir dans l’immédiat.

Je suis là-dessus ou bien considère ça comme fait renvoi à une appropriation du travail, des responsabilités et des conséquences probantes. Nous devenons le propriétaire de la tâche, par exemple, qui a priori n’était pas notre. Ce n’est pas une question de déborder ou de dépasser les limites de notre terrain de jeux, de nos responsabilités, de notre juridiction.

Non, c’est une contribution professionnelle, c’est l’ajout d’une expertise supplémentaire, c’est un signalement d’intérêt, c’est une responsabilisation à valeur-ajoutée.

Nous devenons en quelque sorte un essentiel, un incontournable, on devient un réflexe naturel pour les bonnes raisons.

Ce n’est pas ce qui est recherché, mais tant mieux si votre supérieur souligne votre contribution! Bravo s’il vous souligne personnellement le fait d’apprécier votre empressement, votre dévouement, votre volontariat sur une demande quelconque, et ce même si elle vous semblait ou lui semblait anodine initialement.

Nous ne sommes pas toujours conscients de ce que l’on demande, de ce que nos communications sous-tendent, et de la façon dont les membres de votre équipe perçoivent la plus simple information.

Y’en a qui dorment, y’en a qui sont allumés, y’en a qui ne le savent même pas!

La prochaine fois que votre directeur envoi un courriel à l’ensemble des membres de l’équipe, considérez le fait qu’il veut aller bien au-delà du geste de vous en informer. Peut-être va-t-il à la pêche… sans même le savoir, sans même s’en apercevoir.

Même si ce n’était pas le cas, saisissez l’opportunité qu’il vous offre pour lui signaler que vous vous en chargez!

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