Naître au travail

Notre mère nous fait naître, nous donne la vie. Eh puis, les évènements s’enchaînent aussi rapidement pour nous qu’ils ne s’enchaînent pour les oisillons en pleine chute. Les évènements se succèdent, jusqu’au jour, où certains d’entre nous, s’enchaînent au travail. … Lire la suite Naître au travail

Se tromper de nom au moment de faire l’…

Amour et séduction ne sont pas limités aux bars et sites de rencontres. Le merveilleux monde du travail est un terreau fertile où foisonnent les exemples de séduction, de désir ou de répulsion. Par la parole et les gestes évidemment, mais aussi par l’écrit, et pas n’importe quelle sorte d’écrit. … Lire la suite Se tromper de nom au moment de faire l’…

J’aime ne pas t’écouter parler

Parler pour parler; parler pour ne rien dire; parler pour ne pas laisser parler; parler à des gens qui ne comprennent rien lorsque l’on parle, surtout parce qu’ils ne veulent rien comprendre et ne pas écouter; ou bien parler en croyant dure comme fer que cette fois-ci le message a passé et que tout le monde a compris. Compris de la même façon, et surtout, de la façon dont nous voulions nous faire comprendre. … Lire la suite J’aime ne pas t’écouter parler

Non mais, c’est quoi ton problème?

Il n’y a pas d’état d’esprit ou de prédisposition meilleur qu’un autre pour interpréter, discuter, comprendre, et saisir l’importance du problème ou les conséquences de l’action. Je préfère plutôt parler de conditions favorables pour la prise en charge du problème et l’élaboration conjointe de solutions. Gestionnaires, est-ce que cela vous sonne des cloches? … Lire la suite Non mais, c’est quoi ton problème?

Est-ce que les syndicats s’en réjouissent?

Avant la venue des TI et de tout ce qui fut ou bien qui est 2.0/3.0/4.1 et 5 ½, les gens travaillaient en usine, travaillaient sur des chaînes de montage, et étaient syndiqués. En faveur des syndicats, nous les percevions comme des sauveurs. Si nous étions défavorables aux syndicats, nous les percevions comme des tueurs de jobs. … Lire la suite Est-ce que les syndicats s’en réjouissent?